Un Grec sur trois a déjà donné des « fakelakia », des dessous-de-table, dans les hôpitaux publics. Les sommes vont de 200 euros pour une consultation ophtalmologique à plus de 5 000 euros pour des opérations de chirurgie lourde.
C’est ce que révèle une étude publiée dans le journal grec Ethnos. Cette économie souterraine dans le domaine de la santé (mais qui concerne beaucoup d’autres secteurs d’activité) s’élève chaque année à 1,5 milliard d’euros et représente un manque à gagner pour l’Etat de 500 millions d’euros par an.
Des radios générées par IA bien difficiles à repérer, même pour un œil aguerri
Un consensus d’experts et patientes renomme le SOPK pour mieux diagnostiquer les femmes
Represcrire de la clozapine après une neutropénie ? C’est souvent possible
Obésité : le congrès ECO 2026 pointe la responsabilité sociétale dans le mode de vie