Pots-de-vin, fraudes : le système de santé au cœur de la lutte anticorruption  Abonné

Publié le 30/04/2015
Le gouvernement veut lutter contre les dessous-de-table qui gangrènent les hôpitaux publics

Le gouvernement veut lutter contre les dessous-de-table qui gangrènent les hôpitaux publics
Crédit photo : AFP

Un Grec sur trois a déjà donné des « fakelakia », des dessous-de-table, dans les hôpitaux publics. Les sommes vont de 200 euros pour une consultation ophtalmologique à plus de 5 000 euros pour des opérations de chirurgie lourde.

C’est ce que révèle une étude publiée dans le journal grec Ethnos. Cette économie souterraine dans le domaine de la santé (mais qui concerne beaucoup d’autres secteurs d’activité) s’élève chaque année à 1,5 milliard d’euros et représente un manque à gagner pour l’Etat de 500 millions d’euros par an.

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