LE QUOTIDIEN – Dans votre livre, vous êtes très sévère pour la politique de santé menée par la droite depuis dix ans ; vous êtes critique aussi pour celle mise en oeuvre par la gauche en son temps. La santé est-elle un terrain qui demande un courage politique particulier ?
JEAN-MARIE LE GUEN – Sans doute demande-t-elle en effet du courage politique. Et donc de la pédagogie. Et donc une vision. À ce sujet, je ne mets pas à égalité la gauche et la droite. Tout particulièrement depuis cinq ans, les contresens ont été systématiques. Il n’y a pas de vision.
Virus Shamonda : un premier cas d’infection documenté chez l’homme à Lyon
États Généraux de la douleur chez les femmes : dépasser la normalisation
L’exposition in utero aux phtalates et aux phénols associée à une baisse du QI à 3 ans
La vaccination anti-HPV, à la rescousse des femmes enceintes et de leur enfant à naître