« DE MÊME qu’il y a eu un avant et un après Tchernobyl, il y aura un avant et un après Fukushima », considère Alain Carpentier, président de l’Académie des Sciences. « L’après Fukushima naîtra de la réflexion que doivent engager les instances scientifiques internationales », déclare-t-il. Quelques semaines après le séisme, le tsunami au Nord-Est du Japon et l’accident nucléaire de Fukushima, le Scientific Council of Japan lançait un appel aux instances scientifiques du monde entier pour coopérer sur l’analyse du désastre.
Un rapport de l’Académie des Sciences
Fukushima : l’enjeu du risque résiduel
Publié le 04/04/2012
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