Un an après l’accident, la commission de recherche et d’informations indépendantes sur la radioactivité (CRIIRAD) et l’organisme japonais Citizen’s Radioactivity Measuring Stations (CRMS) dénoncent les conditions dans lesquelles vivent les populations autour de la centrale. Dans les jours qui ont suivi le tremblement de terre, les autorités japonaises ont délimité une zone d’évacuation de 20 km autour de la centrale. « Ils n’ont pas tenu compte de la trajectoire des radiations », note Bruno Chareyron, responsable du laboratoire CRIIRAD.
Les associations dénoncent
Publié le 04/04/2012
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