Depuis une quinzaine d’années, des déremboursements de médicaments sont décidés de façon récurrente pour tenter de juguler le déficit de la Sécurité sociale. Si cette pratique se justifie pour une médecine fondée sur des données probantes, on s’interroge sur le calcul du prix du médicament. Celui-ci ne représente que 15 % des dépenses de l’assurance-maladie et il est rare que la valeur concentrée dans le médicament profite à celui qui le conçoit et le développe.
Tribune libre
Fixer le cap d’une vraie politique de santé publique
Publié le 18/04/2016
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