L’idée de la valorisation des personnes est aussi ressortie d’une réunion* du groupe de travail « précarité » du grand forum de l’alimentation des tout petits. Certaines doutent de leur capacité à faire les bons choix pour leurs enfants et s’en remettent aux industriels, ou peuvent se sentir dévalorisés par la cuisine (« mes mômes auront le droit à la même marque comme les autres »), ce qui peut expliquer, au-delà de la contrainte temps et de la diminution de la transmission intergénérationnelle, un désinvestissement de celle-ci.
Dans la petite enfance
Publié le 10/10/2013
- 0 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
La suite de l’article est réservée aux abonnés.
Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles
Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).
Je me connecte
À l’Institut Curie, un parcours dédié aux femmes jeunes atteintes de cancer du sein
Pr Caroline Robert (oncologue) : « Fabriquer en quelques semaines un ARN spécifique d’une tumeur est un progrès technologique énorme »
Des radios générées par IA bien difficiles à repérer, même pour un œil aguerri
Un consensus d’experts et patientes renomme le SOPK pour mieux diagnostiquer les femmes