Contraception de l’adolescente

Recadrer le débat et dédramatiser  Abonné

Publié le 28/10/2013

CHEZ L’ADOLESCENTE qui débute sa vie sexuelle, le principal danger n’est pas la contraception, mais l’absence de contraception. Sa fertilité importante l’expose à un risque de grossesse majeur, par ailleurs à haut risque. Les taux de décès liés à l’utilisation de la pilule (1/500 000 utilisatrices), contraceptif le plus employé car le plus simple à utiliser chez l’adolescente sont bien inférieurs à ceux liés à la grossesse (1/8 000 grossesses) et à l’IVG (1/5 000 IVG).

La suite de l’article est réservée aux abonnés.

Abonnez-vous dès maintenant

1€ le premier mois

puis 16€/mois (résiliable à tout moment)

Déjà abonné ?

Vous êtes abonné au journal papier ?

J'active mon compte