CHEZ L’ADOLESCENTE qui débute sa vie sexuelle, le principal danger n’est pas la contraception, mais l’absence de contraception. Sa fertilité importante l’expose à un risque de grossesse majeur, par ailleurs à haut risque. Les taux de décès liés à l’utilisation de la pilule (1/500 000 utilisatrices), contraceptif le plus employé car le plus simple à utiliser chez l’adolescente sont bien inférieurs à ceux liés à la grossesse (1/8 000 grossesses) et à l’IVG (1/5 000 IVG).
Contraception de l’adolescente
Recadrer le débat et dédramatiser
Publié le 28/10/2013
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