Concurrence accrue : le spectre de la privatisation  Abonné

Publié le 17/06/2013
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Crédit photo : DR

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À LONDRES, la sage-femme privée est à la mode. Moyennant 2 000 à 5 000 livres, la parturiente peut s’offrir la présence d’une professionnelle indépendante en salle de travail. Pas dans une clinique huppée mais au sein même du NHS, temple de la gratuité des soins. C’est la garantie de ne pas passer de main en main, ou de ne pas être livrée à soi-même au moment clé de la délivrance. Et la preuve que le NHS, à force d’avoir taillé dans ses effectifs, manque à ses obligations.

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