« TRÈS RÉCEMMENT, les proches d’une personne décédée n’ont pu avoir immédiatement accès au corps car des services médicaux ont refusé de le confier aux pompes funèbres en raison d’une suspicion d’infection par le VIH.
Manipulation des corps après un décès
Les dispositions dérogatoires en cas de VIH ne sont pas justifiées
Publié le 30/03/2009
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