Manipulation des corps après un décès

Les dispositions dérogatoires en cas de VIH ne sont pas justifiées

Publié le 30/03/2009

«  TRÈS RÉCEMMENT, les proches d’une personne décédée n’ont pu avoir immédiatement accès au corps car des services médicaux ont refusé de le confier aux pompes funèbres en raison d’une suspicion d’infection par le VIH.

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