Le risque sanitaire posé par la chaleur sur la croissance fœtale durant les deux premiers trimestres de grossesse est exacerbé par des facteurs environnementaux et des déterminants sociaux, d’après une étude française menée par l’Inserm et l’Université Grenoble Alpes, en collaboration avec Santé publique France (SPF).
Petit poids à la naissance : l’effet délétère de la chaleur est aggravé par une faible végétalisation et la pauvreté
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L’exposition à la chaleur en début de grossesse, modulée par la pollution de l’air, la proximité d’espaces verts et des facteurs socio-économiques, pourrait favoriser les petits poids de naissance selon une étude Inserm.
Crédit photo : BURGER / PHANIE
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