Éditorial

Question de souveraineté

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Publié le 05/06/2020

C’est un des effets pervers de la mondialisation au plan de la santé publique. Les ruptures de stocks de médicaments se sont multipliées comme jamais ces dernières années. Avec des conséquences sanitaires et pratiques pour les prescripteurs comme pour les patients. Nos lecteurs ne sont pas les derniers à s’être alarmés de la pénurie de traitement de la maladie de Parkinson, de molécules indispensables à certaines chimiothérapies, de corticoïdes, ou, il y a quelques années de la benzathine benzylpénicilline alors que la syphilis était en recrudescence.

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