LE QUOTIDIEN : Quel bilan tirez-vous des 5 années d’activité de l’ONFV ?
Pr AUBRY : Nous avons éclairé les zones d’ombres autour de la fin de vie. À l’origine de l’ONFV, il y avait le constat d’un manque de données concrètes sur un sujet dont on parle beaucoup, mais de façon tranchée et réductrice. On s’est donc intéressé à la fin de vie des âgés. Notre société concentre ce qu’elle ne veut pas voir dans des lieux où les moyens de l’accompagnement font défaut.
François-Noël Buffet, nouveau Défenseur des droits : une nomination qui suscite l'inquiétude
Dépistage génétique préconceptionnel : l’Académie de médecine en faveur de son ouverture en population générale
Aurore Bergé : « Une bulle de protection pour les victimes de violences sexistes et sexuelles en santé »
En Allemagne, un médecin en soins palliatifs condamné à la prison à vie pour le meurtre de 15 patients