J’ai été très intéressé par votre article sur la médecine exercée en Guyane. («Le Quotidien du Médecin» du 1/10/2018 : « Urgentiste à Saint-Laurent du Maroni, un plein exercice de la médecine). Vous évoquez « les lourdeurs administratives » pour soigner les migrants sans-papiers !
De quel droit le contribuable Français doit-il participer aux soins des migrants qui n’ont rien à faire dans ce pays ? C’est pour cela qu’ils sont « débordés ».
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