L’onco endocrinologie, son exercice idéal de la médecine  Abonné

Publié le 06/02/2020

Fille d’un père ingénieur et d’une mère dermatologue, Elise Mathy a voulu elle aussi faire médecine à l’adolescence. Elle allait aboutir à une spécialisation de niche – l’onco endocrinologie - un peu par hasard. « Je m’orientais vers la médecine générale, et j’ai eu la grande surprise d’être bien classée au concours de l’internat, 937e sur 8 000 ». Elle prend alors le temps de la réflexion. Elle craint la charge de la paperasse de la médecine générale. Surtout, elle est attirée par la grande variété de l’exercice de la médecine en endocrinologie.

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