Fille d’un père ingénieur et d’une mère dermatologue, Elise Mathy a voulu elle aussi faire médecine à l’adolescence. Elle allait aboutir à une spécialisation de niche – l’onco endocrinologie - un peu par hasard. « Je m’orientais vers la médecine générale, et j’ai eu la grande surprise d’être bien classée au concours de l’internat, 937e sur 8 000 ». Elle prend alors le temps de la réflexion. Elle craint la charge de la paperasse de la médecine générale. Surtout, elle est attirée par la grande variété de l’exercice de la médecine en endocrinologie.
L’onco endocrinologie, son exercice idéal de la médecine
Publié le 06/02/2020
- 0 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
La suite de l’article est réservée aux abonnés.
Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles
Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).
Je me connecte
La ministre Stéphanie Rist lance un Observatoire de la désinformation en santé
Tenir l'objectif de 12,7 milliards de déficit pour 2027 : l'ordonnance de la Cour des comptes pour rétablir la Sécu
Ordonnances, 49-3, voie de passage ? Les débats sur le budget de la Sécu entrent dans le vif ce mardi
Violences sexistes et sexuelles : ce que prévoit la loi intégrale pour les médecins