« L'autoconservation ovocytaire pour raisons dites sociétales ou d'âge est-elle une bonne idée au plan éthique ? » s'est interrogé le centre d'éthique clinique (CEC) de l'hôpital Cochin, lors d'un colloque fin novembre.
Une question pressante, eu égard aux évolutions techniques (généralisation de la vitrification ovocytaire) et législatives (un décret de 2015 permet à un donneur de gamètes - notamment nullipare - d'en conserver une partie pour soi) - sans oublier la possibilité d'y accéder à l'étranger.
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