« Le curseur penche trop souvent vers l’impératif de sécurité au détriment du respect des droits fondamentaux », déplorait Adeline Hazan dans l'avant-propos de son rapport d'activité de 2015. Un an après, le Contrôleur général des lieux de privation de liberté (CGLPL) persiste et signe : « Il n'y a plus d'équilibre entre le respect des droits fondamentaux et des libertés individuelles, et la sécurité ; 2016 a même été marquée par un recul de ces droits », a-t-elle dénoncé ce 22 mars, lors de la présentation du dernier tome.
CGLPL : toujours trop de sécuritaire au détriment des droits, mais une ouverture en psychiatrie
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Publié le 22/03/2017
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