LE QUOTIDIEN – Lors de la publication du rapport Debré-Even, vous vous êtes élevé contre ses conclusions et avez mis en cause la légitimité des auteurs. Pourquoi ?
JEAN-PIERRE DOOR – Parce qu’il s’agit d’un travail effectué par deux personnalités qui écrivent habituellement des livres et qui publient là un rapport pour lequel ils n’ont auditionné qu’une quinzaine de personnes. À titre de comparaison, la mission d’information de l’Assemblée va auditionner 80 intervenants minimum.
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