- Le risque lié à la « tentation de privilégier l’élimination anténatale plutôt que la recherche des moyens de guérir les maladies ». Pour le CCNE, le financement de la recherche publique constitue « une alternative à une dérive pseudo-préventive qui ne peut aboutir qu’à alimenter les perceptions stigmatisantes des personnes handicapées ».
Les trois risques à anticiper
Publié le 18/11/2009
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