Près de cinq ans après son adoption, comment la loi de bioéthique du 2 août 2021 s’est-elle traduite dans les actes ?
L’application de la loi de bioéthique de 2021 se heurte à un manque de moyens, selon les parlementaires
- 0 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
L’Office parlementaire d'évaluation des choix scientifiques et technologiques (Opecst) a rendu ce 1er juillet son rapport sur l’application de la loi de bioéthique de 2021. Si les changements sont réels, le manque de moyens humains et financiers creuse les inégalités dans l’accès aux soins ou à de nouveaux droits. Et les avancées technologiques conduisent à réinterroger certaines interdictions posées il y a cinq ans.
Crédit photo : KAROLINA GRABOWSKA/KABOOMPICS
La suite de l’article est réservée aux abonnés.
Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles
Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).
Je me connecte
Aurore Bergé : « Une bulle de protection pour les victimes de violences sexistes et sexuelles en santé »
En Allemagne, un médecin en soins palliatifs condamné à la prison à vie pour le meurtre de 15 patients
Aide active à mourir : après le troisième rejet du texte par le Sénat, dernier vote des députés le 15 juillet
États généraux de la bioéthique : des attentes fortes en matière de prévention, réduction des inégalités, et clarté de l’information