« Il existe une tristesse, un manque, un vide et une incomplétude de l'être », Cécile, 33 ans. « Cela me semble une injustice immense que d'être privée d'informations sur mon donneur et de devoir vivre avec ces questions sans réponses, de ne pas avoir accès à mes antécédents médicaux. Sans parler des risques de consanguinité », Inès 26 ans. « J'ai grandi tout en sachant inconsciemment ce secret », Hugo, 29 ans.
Accès à l'identité des donneurs de gamètes
De quelles origines parle-t-on ?
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Publié le 07/10/2019
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La loi de bioéthique autorise une personne née d'un don de gamètes à accéder, si elle le souhaite, aux données non identifiantes voire à l'identité du donneur, à sa majorité. Psychiatres et chercheurs en sciences humaines saluent la levée du secret. Sans penser toutefois que l'accès à des données biologiques n'épuise pas totalement la question vertigineuse des origines d'un individu.
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