L'Intersyndicat national des chefs de clinique et assistants (ISNCCA) souhaite la création d'un observatoire national du suicide et morts brutales spécifiques aux professions de santé.
Cette proposition intervient au lendemain de l'annonce par la ministre de la Santé, Agnès Buzyn, de rencontrer dans les prochaines semaines les structures jeunes pour évoquer la souffrance au travail.
Les chefs de clinique saluent la démarche et demandent à être associés à cette réflexion.
Après avoir dévoilé avec les autres syndicats d'étudiants et d'internes l'enquête sur la santé mentale, les structures jeunes avaient initialement proposé un plan d'action qui comportait déjà la création d'un registre des suicides spécifique pour les étudiants et jeunes médecins.
Ce ne sont pas les seuls à vouloir mettre sur pied un tel système. En 2017, le Dr Valérie Auslender, généraliste attachée à Sciences Po et auteure d’« Omerta à l'hôpital » (mars 2017), proposait aussi d'étendre l'observatoire des violences pour les professionnels de santé en exercice aux étudiants et internes.
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