La génétique peut poser parfois autant de questions qu'elle n'apporte de réponses. C'est le cas d'une étude publiée dans « The New England Journal of Medicine » sur les mutations présentes dans l'endométriose profonde.
L'équipe américano-canadienne dirigée par le Dr Shih de l'hôpital Johns Hopkins à Baltimore montre dans une petite étude (n = 27+12 patientes) qu'il existe des mutations liées au cancer (dites « driver » ou « pilotes ») dans cette maladie infiltrante considérée comme bénigne.
CCAM technique, la « nébuleuse » ? Les syndicats médicaux restent réservés sur la grande révision en cours
Dr Vincent Pradeau (Avenir Spé) : « Les spécialistes libéraux sont mobilisés et remontés comme jamais ! »
Sarcoïdose : souvent thoracique, mais pas que
Savoir évoquer une dermatose neutrophilique