PAUL MORAN (King’s College, Londres) et George Patton (Melbourne, Australie) indiquent, au terme de la première étude de population analysant les automutilations : « L’automutilation est un problème de santé global et surtout, c’est l’un des facteurs prédictifs les plus puissants du suicide accompli ». Elle est d’une fréquence particulière chez les jeunes filles de 15 à 24 ans, une tranche d’âge où d’ailleurs le taux des automutilations sévères est en augmentation.
Anxiété et dépression souvent associées
Automutilations : régression à l’âge adulte
Publié le 18/11/2011
- 0 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
La suite de l’article est réservée aux abonnés.
Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles
Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).
Je me connecte
CCAM technique, la « nébuleuse » ? Les syndicats médicaux restent réservés sur la grande révision en cours
Dr Vincent Pradeau (Avenir Spé) : « Les spécialistes libéraux sont mobilisés et remontés comme jamais ! »
Le pilotage de précision des grossesses sous immunosuppresseurs
Sarcoïdose : souvent thoracique, mais pas que