DE NOTRE CORRESPONDANT
LORSQU’UNE personne apprend à lire dans une langue étrangère, l’acquisition de dizaines de milliers de mots nouveaux se fait au travers d’une maîtrise des interférences avec la langue maternelle. Des études de neuro-imagerie antérieures chez des sujets bilingues avaient mis en évidence des zones de chevauchement à l’étage cortical qui plaidaient en faveur de l’existence d’un marqueur neurobiologique commun lors de l’apprentissage des deux langues.
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