LE MÉCANISME de l’activation des follicules primordiaux quiescents est mal connu, mais des études chez la souris suggèrent que la délétion du gène codant la phosphatase PTEN (Phosphatase with TENsin homology deleted in chromosome 10) favorise le développement des follicules primordiaux chez les animaux nouveau-nés ou adultes. Cette phosphatase exerce une régulation négative sur la voie de signalisation P13K-Akt. La délétion de PTEN au niveau de l’ovocyte accroît la phosphorylation de la protéine kinase B (Akt) et l’exclusion nucléaire des protéines Foxo3.
Un nouvel espoir dans la fertilité féminine
Le réveil des follicules primordiaux dormants
Publié le 21/05/2010
- 0 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
La suite de l’article est réservée aux abonnés.
Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles
Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).
Je me connecte
CCAM technique, la « nébuleuse » ? Les syndicats médicaux restent réservés sur la grande révision en cours
Dr Vincent Pradeau (Avenir Spé) : « Les spécialistes libéraux sont mobilisés et remontés comme jamais ! »
Le pilotage de précision des grossesses sous immunosuppresseurs
Sarcoïdose : souvent thoracique, mais pas que