Un nouvel espoir dans la fertilité féminine

Le réveil des follicules primordiaux dormants

Publié le 21/05/2010

LE MÉCANISME de l’activation des follicules primordiaux quiescents est mal connu, mais des études chez la souris suggèrent que la délétion du gène codant la phosphatase PTEN (Phosphatase with TENsin homology deleted in chromosome 10) favorise le développement des follicules primordiaux chez les animaux nouveau-nés ou adultes. Cette phosphatase exerce une régulation négative sur la voie de signalisation P13K-Akt. La délétion de PTEN au niveau de l’ovocyte accroît la phosphorylation de la protéine kinase B (Akt) et l’exclusion nucléaire des protéines Foxo3.

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