LA DISPARITÉ ÉPIDÉMIOLOGIQUE qui, depuis les années 1950, faisait des hommes la population la plus touchée par la BPCO (ratio d’une femme pour cinq hommes) s’inverse, du fait principalement de l’augmentation du tabagisme dans les pays à revenu élevé et, à un moindre degré, du risque plus élevé d’exposition à la pollution dans les habitations ; et, dans les pays à faibles revenus, la prévalence s’égalise entre les sexes du fait des combustibles solides utilisés pour la cuisine et le chauffage. Aux États-Unis, la BPCO touche actuellement quasiment autant de femmes que d’hommes.
Mesurer le souffle des grands fumeurs
Un dépistage de la BPCO tous les deux à trois ans
Publié le 09/06/2009
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