Si les analogues du GLP-1 (aGLP-1) ne semblent pas associés à des malformations congénitales, qu’en est-il des complications obstétricales ? Leur utilisation juste avant la grossesse ou à ses débuts est associée à un risque augmenté de prématurité, quand ils sont prescrits dans le diabète, mais pas quand ils le sont pour la perte de poids, selon une étude de cohorte danoise. Ce qui fait suggérer que le diabète, plus que le médicament, est en cause.
Analogues du GLP-1 et grossesse : le risque de prématurité est augmenté… uniquement dans le diabète
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Une étude de cohorte danoise montre que les femmes ayant pris des analogues du GLP-1 en périconceptionnel présentent un risque majoré de prématurité. Mais plus que le médicament, le diabète serait en cause.
Crédit photo : GARO/PHANIE
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