La collaboration internationale JAK-POT a permis d’apporter des données issues de 13 registres internationaux (Europe et Québec) afin d’évaluer le risque de cancer chez des sujets atteints de polyarthrite rhumatoïde (PR), traités par JAKi versus biomédicaments (anti-TNF ou autres biothérapies) (1).
Polyarthrite rhumatoïde, la sécurité des JAKi en vie réelle se précise
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Depuis l’étude Oral-Surveillance ayant évoqué un surrisque cardiovasculaire et de cancer avec les inhibiteurs de JAK (JAKi), les études se multiplient afin d’évaluer ces risques en vraie vie. Dans la PR, si les données sont plutôt rassurantes, la vigilance dermatologique reste de mise.
Après un premier cancer cutané, le risque de récidive est plus élevé sous JAKi.
Crédit photo : BURGER/PHANIE
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