« Pendant longtemps nous nous sommes basés surtout sur les études épidémiologiques, qui montraient la relation entre certains paramètres lipidiques et le risque d’infarctus du myocarde (IDM) », a rappelé le Dr Michel Farnier. L’augmentation du risque cardiovasculaire observée en cas d’élévation des taux de LDL-cholestérol a été confortée par les études de corrélation génétique : les sujets ayant un polymorphisme génétique associé à une augmentation du LDL-c tout au long de leur vie ont un risque accru de maladie cardiovasculaire.
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