EN DÉPIT de l’efficacité des traitements antihypertenseurs pour réduire la morbimortalité cardio-vasculaire, le risque reste plus élevé chez les hypertendus traités que dans la population normotendue (1). Ce surcroît de risque, encore appelé risque résiduel, est en partie lié à un contrôle insuffisant de la pression artérielle nocturne ou de la remontée tensionnelle du petit matin.
Hypertension artérielle de la maladie rénale chronique
Un comprimé le soir fait la différence
Publié le 19/04/2012
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