Le symptôme cardinal qu’est l’hyperactivité vésicale (HAV) est par définition toujours présent, parfois associé à une incontinence urinaire survenant au décours d’un épisode d’urgenturie. Après échec des mesures conservatrices et d’une kinésithérapie (dont les modalités précises restent peu claires), la première approche est médicamenteuse. C’est l’indication phare des anticholinergiques et du mirabegron, ce dernier étant utilisable dans ce contexte, malgré son actuelle absence de remboursement. La stimulation du nerf tibial postérieur est également un traitement possible.
Hyperactivité vésicale
Qui « toxiner » ?
Publié le 17/05/2018
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