Avec le vieillissement de la population (en 1990, 18 % de la population avait plus de 60 ans, en 2020 ce sera 25 %) et en l’absence de politique de dépistage de masse du cancer de la prostate, nous allons voir évoluer l’épidémiologie de cette pathologie. En particulier, il est probable que nous ayons à prendre en charge plus de patients âgés avec des formes plus avancées. L’hormonothérapie reste souvent la première ligne de traitement de ces formes avancées.
Cancer de la prostate résistant à la castration
Hormonothérapie et chimiothérapie toujours d’actualité
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Publié le 17/05/2018
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