LA DÉFINITION de l’éjaculation précoce des DSM-III et -IV, qui met l’accent sur la notion de la permanence de la difficulté et la souffrance ressentie, s’accorde mal avec celle des sociétés savantes de médecine sexuelle qui privilégient plus la durée du temps de pénétration et la notion de contrôle de l’éjaculation… Sans compter les théories fondées sur l’anxiété qui sont aujourd’hui mises en avant, mettant l’accent sur le rôle de la sérotonine a expliqué le Dr Marie-Hélène Colson (Marseille) lors des 6es Assises de sexologie et de santé sexuelle.*
Pour un tiers des hommes
Éjaculation précoce : un traitement spécifique
Publié le 16/05/2013
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