Développement de la télémédecine

Deux applications principales  Abonné

Publié le 21/04/2011

« AU DÉPART, certains professionnels ont vu arriver les outils de télémédecine avec une certaine méfiance. Mais une fois qu’ils ont commencé à les utiliser, ils ne pouvaient, en général, plus s’en passer. Dans mon équipe, par exemple, certains médecins préféreraient aujourd’hui qu’on leur enlève le téléphone plutôt que la télémédecine », relate, un sourire aux lèvres, le Dr Jacques Chanliau, néphrologue et médecin-directeur de l’Association lorraine pour le traitement de l’insuffisance rénale (ALTIR).

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