50 % des femmes ménopausées concernées

Un traitement local de l'atrophie vulvovaginale à base de DHEA  Abonné

Par
Hélia Hakimi-Prévot -
Publié le 11/06/2019
flore vaginale

flore vaginale
Crédit photo : Phanie

Pathologie chronique fréquente, l'atrophie vulvovaginale (AAV) touche une femme ménopausée sur deux. Causée par une diminution des stéroïdes sexuels, liée à la ménopause et au vieillissement, elle engendre des symptômes d'ordre génital (sécheresse, brûlure, irritation…). Mais aussi, des douleurs et/ou un inconfort lors des rapports sexuels (dyspareunie) qui altèrent la qualité de vie. Pour soulager les symptômes modérés à sévères de l'AAV, le laboratoire Theramex lance Intrarosa : traitement local à base de prastérone (identique à la DHEA humaine), disponible sur prescription.

La suite de l’article est réservée aux abonnés.

Abonnez-vous dès maintenant

1€ le premier mois

puis 16€/mois (résiliable à tout moment)

Déjà abonné ?

Vous êtes abonné au journal papier ?

J'active mon compte