Après un infarctus du myocarde

L'activité sexuelle bénéfique sur la mortalité à long terme

Par
Publié le 15/10/2020

Non seulement l'activité sexuelle n'est pas délétère pour le cœur trois à cinq mois après un infarctus du myocarde mais, 20 ans après, elle s'avère même globalement bénéfique sur la mortalité totale.

Crédit photo : phanie

L'activité sexuelle est, on le sait, un facteur important de qualité de vie. Or, elle est souvent réduite en post-infarctus par peur, à tort, de refaire un infarctus du myocarde (IDM) mais aussi en raison de la dépression, des traitements… Dans une cohorte américaine de soixantenaires, 48 % des hommes et 59 % des femmes avaient une activité sexuelle réduite 12 mois après un IDM, par rapport à avant. Plusieurs études ont néanmoins permis de documenter que l'activité sexuelle en post-infarctus n'était pas délétère en termes de morbimortalité cardiaque.

La suite de l’article est réservée aux inscrits.

L’inscription est GRATUITE. Elle vous permet :

  • d’accéder aux actualités réservées aux professionnels de santé,
  • de recevoir les informations du jour directement dans votre boîte mail,
  • de commenter les articles de la rédaction, de participer aux débats et d’échanger avec vos confrères.

Votre inscription NOUS permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).

Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire la suite de l’article.

Je m'inscris

Déjà inscrit ?

Soutenez la presse qui vous soutient

Abonnez-vous pour bénéficier de l’accès en illimité à tous les articles.

1€ le premier mois puis 16€/mois

(résiliable à tout moment)