Certains arguments expérimentaux laissent penser qu'au-delà de l'effet direct sur l'os, la carence œstrogénique entraînerait des modifications de certains neuromédiateurs cérébraux qui auraient une action délétère sur l'os et interviendraient aussi dans la genèse des bouffées de chaleur. Expérimentalement, la suppression d'un récepteur aux œstrogènes dans certains neurones de l'hypothalamus permet de rétablir la formation osseuse confirmant le rôle central de la signalisation œstrogénique.
Un signal intracérébral
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Publié le 14/06/2019
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