Prédiction du risque de fracture après la ménopause

Répéter la mesure de la DMO n’apporte pas de bénéfice

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Publié le 29/09/2020

La répétition de la mesure de la densité minérale osseuse (DMO) pour dépister l'ostéoporose n'améliore pas la prédiction du risque fracturaire chez des femmes ménopausées. Telle est la conclusion d'une vaste étude prospective menée outre atlantique sur plus de 7 000 femmes avec un suivi d'une douzaine d'années (1).

Crédit photo : phanie

Aux USA, on estime qu'une femme blanche ménopausée sur deux fera une fracture ostéoporotique. C'est pourquoi faire une DMO de dépistage systématique est recommandé après 65 ans et même avant lors de facteurs de risque. Toutefois le rythme de ces DMO reste très débattu. Faut-il les réitérer ? Les avis divergent. Deux études précédentes n'ont pas mis en évidence de bénéfice à les réitérer 4 à 8 ans après la DMO initiale. Mais ces études avaient des facteurs limitants empêchant de conclure définitivement. Aujourd'hui une nouvelle étude, bien conduite, vient clore le débat.

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