Ostéoporose

Quels sont les effets d’un manque d’adhésion au dénosumab ?

Par
Publié le 27/02/2020
Selon une étude parue en ce début d’année, 21 % des injections de dénosumab sont retardées de plus d'un mois et l’observance s’étiole avec le temps. Or, l’allongement des intervalles entre les injections diminue la réponse densitométrique, rendant ainsi essentielle l’administration régulière du dénosumab.

Crédit photo : Phanie

Le manque d’adhésion aux traitements de fond est une observation très courante pour toutes les maladies chroniques, dont l’ostéoporose. Ce constat avait déjà été fait avec les bisphosphonates il y a plusieurs années, avec un impact significatif de la non-adhésion sur l’efficacité du traitement, y compris pour la prévention des fractures.

Malgré un schéma d’administration simple, injection sous-cutanée semestrielle, le dénosumab n’échappe pas à cette « règle », comme rapporté par une publication de Lyu et al dans le Journal of Clinical Endocrinology and Metabolism (1).

La suite de l’article est réservée aux inscrits.

Lisez cet article GRATUITEMENT en vous inscrivant

Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).

Je me connecte