Le risque cardiovasculaire est devenu très familier pour les rhumatologues. Nous avons d’abord appris à être prudents dans l’utilisation des anti-inflammatoires non stéroïdiens à la suite de publications soulignant leur association à un risque cardiovasculaire accru. Puis, nous nous sommes familiarisés avec l’évaluation du risque cardiovasculaire de nos patients atteints de rhumatismes inflammatoires chroniques. L’inflammation goutteuse est aussi un facteur de risque, pointé par les recommandations récentes (1).
Quand le rhumatologue devient aussi cardiologue !
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L'étude LoDoCo confirme l'intérêt de la colchicine à faible dose, vieux médicament utilisé par les rhumatologues, dans la prévention du risque cardiovasculaire. Ces données rappellent également l'importance de la prise en charge des complications cardiovasculaires des patients inflammatoires en rhumatologie et la nécessité d'interagir avec les cardiologues.
Crédit photo : phanie
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