Les prescripteurs modifient leurs pratiques  Abonné

Publié le 11/07/2013

L’Ansm rappelle « que le traitement par décontracturant musculaire est un traitement symptomatique et qu’il existe des thérapeutiques au tétrazépam dont des prises en charge non médicamenteuses ». Pour un rhumatologue à Paris, « le tétrazépam ne va pas manquer, il était utilisé essentiellement dans les lombalgies aigües sans en raccourcir l’évolution pour autant. Le bénéfice fonctionnel était faible pour un risque addictogène non négligeable, comme toute benzodiazépine ».

La suite de l’article est réservée aux abonnés.

Abonnez-vous dès maintenant

1€ le premier mois

puis 16€/mois (résiliable à tout moment)

Déjà abonné ?

Vous êtes abonné au journal papier ?

J'active mon compte