Anti-TNF

L’effet d’épargne cortisonique  Abonné

Publié le 29/11/2010

Dans la prise en charge actuelle des polyarthrites rhumatoïdes, un des objectifs est de ne plus avoirs recours à la corticothérapie au long cours en raison des nombreux effets délétères. Une étude rétrospective de 374 patients s’est intéressée à l’évolution des PR corticodépendantes après la mise sous anti-TNF. Avant l’anti-TNF, les patients dont la pathologie évoluait depuis en moyenne 14 ans avaient un DAS 28 moyen à 5,3 (PR considérée comme très active si DAS 28 › 5,1) et une corticothérapie de 11,5 (± 7,85) mg/j.

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