Risque fracturaire chez la femme ménopausée

FRAX apporte une aide sans constituer un élément décisionnel

Publié le 27/05/2009

ACTUELLEMENT, l’appréciation du niveau de risque fracturaire est semi quantitative. Elle repose sur la mesure de la densité minérale osseuse (DMO) qui est un très bon indicateur mais qui ne peut résumer à lui seul le risque fracturaire. La DMO doit être interprétée en fonction du contexte et notamment de l’âge. Toutefois, il faut savoir que la moitié des fractures survient chez des patientes ostéopéniques (-2,5 < T-score < – 1).

La suite de l’article est réservée aux abonnés.

Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles

Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).

Je me connecte