ACTUELLEMENT, l’appréciation du niveau de risque fracturaire est semi quantitative. Elle repose sur la mesure de la densité minérale osseuse (DMO) qui est un très bon indicateur mais qui ne peut résumer à lui seul le risque fracturaire. La DMO doit être interprétée en fonction du contexte et notamment de l’âge. Toutefois, il faut savoir que la moitié des fractures survient chez des patientes ostéopéniques (-2,5 < T-score < – 1).
Risque fracturaire chez la femme ménopausée
FRAX apporte une aide sans constituer un élément décisionnel
Publié le 27/05/2009
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