Après le guselkumab, d’autres molécules anti-IL-23 ne devraient pas tarder à être disponibles. C'est notamment le cas du risankizumab, également inhibiteur sélectif de la sous-unité p19, et déjà approuvé pour le traitement du psoriasis modéré à sévère.
Plus de moitié de répondeurs sous risankisumab
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