Dans la maladie de Dupuytren, la chirurgie reste la meilleure option

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Publié le 10/10/2024

Une étude de non-infériorité comparant l’aponévrotomie percutanée à l’aiguille à l’injection de collagénase se révèle favorable à la première après un suivi d’un an.

Crédit photo : VOISIN/PHANIE

Affectant de 3,5 % à 11 % de la population française, avec une prédominance masculine (3 à 5 hommes/1 femme), la maladie de Dupuytren se traduit par une flexion progressive et irréductible d’un ou plusieurs doigts. En France, sa prise en charge repose sur une aponévrotomie percutanée à l’aiguille ou, dans les cas les plus complexes, une aponévrotomie chirurgicale.

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