Récemment, une analyse rétrospective britannique avait suggéré un risque accru des événements cardiovasculaires (CV) au décours d’une crise de goutte. Le risque relatif d’avoir un événement CV, tel qu’un infarctus du myocarde ou un accident vasculaire cérébral, était augmenté de 70 % et persistait pendant les quatre mois suivant la crise de goutte (1). Ces résultats mettaient en avant le rôle de l’inflammation secondaire aux dépôts de cristaux d’urate, dans la pathogénie de l’athérosclérose, en particulier la rupture des plaques.
Crise de goutte : la hausse du risque transitoire d’événements cardiovasculaires confirmée dans une étude australienne
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Précédemment observé dans une analyse britannique, le risque accru d’évènements cardiovasculaires, au décours d’une crise de goutte, vient de nouveau d’être mis en évidence au sein d’une étude australienne. Que faut-il en retenir ?
Crédit photo : SCIENCE SOURCE/PHANIE
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