À l’aide de cellules iPS (induced pluripotent stem cell), ces cellules souches obtenues après déprogrammation de cellules au départ différenciées, une équipe de l’université de Californie à San Diego a réussi à identifier pour la première fois de façon aussi précise certaines anomalies de neurotransmission en jeu dans le trouble psychotique.
Une hypersécrétion de 3 catécholamines majeures identifiée dans la schizophrénie
Publié le 12/09/2014
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