Prescrire les antidépresseurs à bon escient  Abonné

Publié le 15/12/2014

C’est en 2003 que la Food and Drug Organisation (FDA) constatait, après examen d’essais randomisés contrôlés utilisant la paroxétine chez les adolescents, qu’il y avait une augmentation du signal suicidaire chez les sujets traités par cette molécule par rapport au placebo. Toutes les données pour un grand nombre d’antidépresseurs (AD) furent alors analysées et, en septembre 2004, la FDA lançait un avertissement disant que ces médicaments pouvaient augmenter le passage à l’acte suicidaire chez les enfants et les adolescents quel que soit l’AD (1).

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