Les psychotropes restent très prescrits, notamment en EHPAD. Dans les années 1990, la mise sur le marché de neuroleptiques atypiques -perçus comme plus sûrs que les neuroleptiques classiques- a largement contribué à l’augmentation de la prescription de cette classe thérapeutique. Toutefois, leur prescription prolongée n’est pas sans risque : elle peut notamment accélérer le déclin cognitif et engendrer accidents vasculaires cérébraux (AVC) et morts subites.
Prescription de psychotropes en EHPAD
Leur réduction est une nécessité absolue
Publié le 23/03/2015
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