Les antidépresseurs tricycliques dérivent tous d’une même molécule, l’imipramine, lancée en 1958 comme antidépresseur. Cette famille comprend aujourd’hui une dizaine de molécules : amitriptyline, amoxapine, clomipramine, dosulépine, doxépine, imipramine, maprotiline, opipramol, quinupramine, trimipramine, mélitracène. Elles agissent principalement comme inhibiteur de la recapture de la sérotonine et de la noradrénaline.
Les anciens antidépresseurs ont-ils encore une place ?
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Publié le 05/03/2021
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Aujourd’hui, les antidépresseurs tricycliques et les Imao, molécules découvertes dans les années 1950, sont beaucoup moins prescrits. Pourtant, leur utilisation se justifie encore dans certains cas de dépressions résistantes, à condition de bien connaître leurs effets secondaires.
Une prescription prudente chez les patients suicidaires
Crédit photo : phanie
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